«Un sentiment plus fort que la peur…»

«un sentiment plus fort que la peur…», phrase titre d’un ouvrage que j’ai savouré de l’illustre auteur Marc Lévy. Le choix de cette phrase pour cet article n’est pas anodin car il résume bien les lignes à venir et en constitue même un beau prélude.

De nos jours et depuis toujours, nous vivons dans une société dominatrice. Une société qui se veut imposante pour nous édicter quoi faire et quoi penser, au risque de passer pour un marginal. Oui, les «qu’en dira-t-on» font peur et bien souvent on les laisse nous influencer. Nombres de personnes aujourd’hui (dont moi à quelques égards) se laissent corrompre et assujettir par la société pour ne pas avoir à être critiqués, rejetés de la masse critique, ou encore pour éviter de supporter le regard empreint de dédain ou de réprobation des autres. Il est vrai que de se sentir en marge de la masse critique est un fardeau par moment difficile à porter. Il est vrai aussi que ce fardeau est effrayant d’emblée. Néanmoins, quelle peur ne peut-être transcendée? On peut s’affranchir de toutes nos peurs, même les plus coriaces car c’est à nous de les dominer et non l’inverse!

Courage-NelsonMandela1

La peur a-t-elle à ce point une préséance sur notre intégrité et notre système de valeurs à en vouloir se réfugier derrière le voile de la lâcheté? Je ne pense pas, et à titre d’exemple je vous dirai que le Christ est l’expression la plus forte et éloquente que nous avons de lutte malgré l’adversité. Pour le commun des mortels que nous sommes, Martin Luther King Jr ou encore Nelson Mandela sont des exemples aussi éloquents de ce postulat. Hélas, il semble plus facile de nos jours, de ne pas lutter et de se complaire dans le tissu de la lâcheté. Constat désolant, et pourtant bien réel. La lâcheté semble de mise à ce jour car il apparaît plus facile de se mettre à l’abri en étant avec ceux qui ont l’illusion du pouvoir, de préserver son ego et d’avoir l’illusion que nous sommes acceptés par la masse parce que nous agissons comme eux. Et pourtant, il n’y a rien de plus faux que ce raisonnement. Il n’y a rien de plus erroné car ce n’est pas parce qu’ils sont nombreux à avoir tort, qu’ils ont raison! Ce n’est pas parce que la masse critique se leurre dans la médiocrité (par exemple) que celle-ci devient le raisonnement à suivre. La médiocrité reste médiocre, le faux reste faux, quand bien même une masse y adhère. Il faut donc s’armer de ce sentiment qui permet d’assumer peu importe l’adversité son intégrité et son système de valeurs. Il faut se prémunir de ce sentiment plus fort que la peur d’être marginal. Ce sentiment plus fort que la peur n’est autre que le Courage!

Le Courage d’oser dire Non lorsque notre système de valeurs contraste avec la masse critique. Le Courage d’oser exprimer ses idées, ses rêves et ses passions, quand bien même ils se heurtent à la désapprobation ou à la moquerie des autres. Le Courage de lutter et de se battre lorsque les espoirs semblent consumés et que l’inquiétude commence à résider dans notre esprit. Enfin, je dirai le Courage d’être soi-même en toute circonstance!

courage

Signé J-M!

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2 thoughts on “«Un sentiment plus fort que la peur…»

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