Sur le chemin de l’acceptation de soi…

«Miroir, miroir, dis-moi qui est la plus belle…»

Cette illustre phrase de Blanche Neige bien qu’empreinte d’une forme de narcissisme, n’en demeure pas moins une réalité qui nous anime inconsciemment. Face à notre miroir, face à cet outil qui expose au grand jour notre reflet externe, l’on est continuellement tenté d’évaluer notre beauté extérieure. Ainsi, ces brefs moments aux allures futiles devant le miroir deviennent des moments névralgiques sur le chemin vers l’acceptation de soi. Eh oui, c’est devant le miroir que la lutte contre les complexes s’avère périlleuse et que la limite avec le basculement devient floue. Cela dit, au-delà de l’objet matériel que représente le miroir, tout ce qui nous renvoie une image extérieure de nous peut avoir pour effet de réveiller les complexes dont nous ne sommes encore affranchis. C’est d’ailleurs tout cela, tout se tumulte intérieur qui m’a inspiré ces quelques lignes…

Sur le chemin de l’acceptation de soi, l’acceptation de son corps et de son apparence extérieure est importante. Néanmoins, à force de se forger des complexes concernant la beauté extérieure, il semblerait que l’on oublie que la beauté ne se limite pas qu’à notre enveloppe corporelle. Cette semaine plus que d’habitude, j’ai connu une recrudescence impressionnante des complexes dont je ne me suis pas encore complètement affranchie, en étant confrontée à un média reflétant mon apparence extérieure. Ces complexes ont suscité en moi une telle dissonance, que ma réflexion s’est sérieusement orientée sur la question. Pourquoi se tourmenter autant? Il est vrai que nous vivons dans une société dans laquelle l’habit fait le moine. Cependant, ce paradigme social tend à évincer de notre mémoire une chose plus que cruciale. La beauté va au-delà de notre apparence physique, elle a aussi pour attributs nos aspects intérieurs. L’extérieur attire, mais l’intérieur aussi peut attirer en plus de retenir. Vous serez surpris de constater que votre sagesse d’esprit ou votre sens de l’humour, sont des charmes qui font succomber. Ainsi, plutôt que passer tout notre temps à dénigrer nos défauts éphémères de l’extérieur, consacrons aussi du temps à notre intérieur. Nos qualités, notre Foi, notre dévouement, nos engagements et nos passions -pour n’énumérer que ceux-la- en sont des arsenaux indéniables.

Enfin, la beauté intérieure a en plus cette particularité de faire émaner de nous une belle aura, et de permettre aux autres de nous regarder de la meilleure façon qui soit: avec le cœur et non plus seulement avec les yeux! De ce fait, sur le chemin de l’acceptation de soi, luttons plus efficacement contre nos complexes en apprenant à cultiver notre beauté intérieure. Il est plus facile de changer de l’extérieur que de l’intérieur, mais l’essentiel dans la vie ce n’est pas de ressembler à Barbie ou à Ken, c’est plutôt ce que l’on a dans le cœur. Comme disait Victor Hugo, «aucune grâce extérieure n’est complète si la beauté intérieure ne la vivifie».

Sur le chemin de l’acceptation de soi, j’aimerais vous laisser méditer chers lecteurs et lectrices, sur la phrase suivante: «The thing that is really hard, and really amazing, is giving up on being perfect and beginning the work of becoming yourself.» – Anna Quindlen

Signé J-M!

Advertisements

Leave a Reply

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out / Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out / Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out / Change )

Google+ photo

You are commenting using your Google+ account. Log Out / Change )

Connecting to %s